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Une pépinière historique

Nous vivons avec nos plantes toute l’année, par tous les temps. Dans notre pépinière sont cultivées des plantes dont le dénominateur commun est d’appartenir aux variétés (essentiellement horticoles mais aussi botaniques) introduites en Europe avant 1900. 

Les plantes mères sont pour la plupart cultivées dans le parc du Cap d’Arbon à Estadens qui commence à prendre désormais l’allure d’un petit jardin botanique.

 
La pépinière est une entreprise privée visant à soutenir la maintenance (très coûteuse) de ce jardin très ancien ayant appartenu autrefois à Pamela de la Chasse de Vérigny, Marquise d’Estadens. 

Sans utiliser aucun produit chimique (engrais, pesticides, insecticides), nous nous sommes initiés à des pratiques culturales anciennes en cohérence avec la thématique de ce jardin. Aussi tout ce monde végétal est-il élevé un peu « à la dure » : bénéficiant de très peu d’arrosages, exposées au grand vent, au froid et à la chaleur, nos plantes s’enorgueillissent d’être bien rustiques.
 

Nous produisons désormais notre terreau nous-mêmes à partir d’un mélange de tontes, de feuilles, de résidus boisés et d’un ajout de vieux fumier de nos chevaux désormais partis pour continuer leur vie dans d’autres prairies.
Pour soigner nos plantes, nous avons recours à différents purins et tisanes, parfois à de l’homéopathie. 


 

Comment tout a commencé

 Comment donc retrouver l'âme de ce parc, pas vraiment son apparence de jadis, son âme ?
Comment donc retrouver l'âme de ce parc, pas vraiment son apparence de jadis, son âme ?

Une pépinière XIXème siècle

       Tout a commencé par un projet personnel de réhabilitation d'un parc du XIXème entourant une maison de la même époque. Un jardin en dormance, partiellement enfoui sous une végétation foisonnante brouillant les pistes, là où autrefois ont certainement existé des lignes pures, un dessin.

 

      Un dessein aussi ? Comment donc retrouver l'âme de ce parc, pas vraiment son apparence de jadis, son âme ?

 

      Le parc du XIXème siècle, c'est parfois un peu le reflet de l'homme sédentaire, parcourant le monde par le biais de collections de plantes aux noms évocateurs : edgeworthia chrysantha, astrantia major, chimonanthus praecox, corydalis... Il est vrai que la botanique, la « scientia amabilis » d'après le naturaliste danois Carl von Linné, aux prises avec le beau, l'est aussi simplement par le mystère des mots qui lui sont attachés.

 

      Inviter le Monde dans son jardin, être globe-trotter végétal, éveille sens et intellect. Certes, ce n'est pas de bon ton actuellement où l'écologiquement correct nous renvoie aux espèces locales, bien de chez nous. Tant pis. La biodiversité, si tant est qu'elle ne se montre pas invasive, mérite de trouver quelques îlots de survie "exotiques".

 

      Ainsi a commencé une collection et une multiplication de plantes et des recherches d'alliancesAinsi est née, tout naturellement l'idée des Jardins du Cap d'Arbon...